Univers-îles

Présentation du télescope Newton type 114/900

 

 

 

 

 

Le télescope Newton

 

 

 

114/900

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est certain que le télescope Newton 114/900 est l'instrument typique et même "mythique" de l'astronome amateur débutant, bien que certains experts en ciel profond l'utilisent toujours grâce à ses multiples possibilités d'observation.

 

 

C'est donc dans cet optique là ( c'est le cas de le dire ! -o)) ) que je propose un article dont le but est de de présenter et d'expliquer toutes les pièces de ce télescope ce qui évitera aux néophytes de se perdre.

 

 

 

 

 

 

 

 

1) Le tube optique

 

 

 

 

 

 

Voici une petite présentation des différents éléments qui compose le tube optique d'un 114/900 !

 

 

 

 

 

Rappel de la formule optique Newton

 

 

Le télescope type Newton a été inventé par le célèbre savant (physicien, mathématicien, astronome,...) Isaac Newton. Contrairement à ce que l'on pourrait penser à première vue, le tube optique d'un Newton est vide. Taper légèrement le tube, ça sonne creux!

Un télescope Newton est composé d'un miroir primaire parabolique situé au fond du tube, doit collecter le maximum de lumière venu des corps de l'Univers, c'est à dire qu'il doit être le plus gros possible. Plus il est gros, plus il permmettra de voir des objets faibles et lointains. Ce miroir est généralement aluminé pour augmenter la réflexion.

A l'opposé du miroir prmiaire, vers l'ouverture du tube, se trouve le miroir secondaire plan. Le miroir secondaire est chargé de faire réfléchir la lumière du miroir primaire à 90° pour pouvoir observer.

 

 

Schéma du télescope Newton

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le tube optique d'un 114/900

 

 

 

 

 

 

 

 

L'avant du tube optique, on aperçoit le miroit primaire, l'araignée, le chercheur et le porte-oculaire

 

 

 

 

 

 

 

Sur un 114/900, le miroir primaire (indiqué par une flèche verte) est placé au fond, dans son barillet, c'est à dire son support qui est réglable pour faire la collimation du télescope ( alignement du miroir primaire avec le miroir secondaire) à l'aide de trois molette.

 

 

Le barillet avec les trois molette de réglage de la collimation

 

 

 

 

 

 

 

 

Le miroir secondaire est installé sur son support, lui même supporté par l'araignée. Les trois branches à l'avant du tube optique constituent l'araignée (en jaune sur la photo). Le support du secondaire est lui aussi réglable pour la collimation avec quatre vis.

 

 

Les quatre vis de réglage du secondaire

 

 

 

 

 

 

 

On observe à travers un oculaire placé dans le porte-oculaire, encadré en rouge sur la photo "l'avant du tube optique" ci-dessus, c'est là que l'on doit positionner son oeil. Le porte oculaire est équipé d'une molette de mise au point pour régler la netteté comme sur des jumelles (indiqué par une flèche rouge). L'oculaire est fixé dans le porte-oculaire par des vis de serrage.

 

 

Le porte-oculaire sur un 114/900, la molette de mise au point en rouge, l'oculaire en jaune et les vis de serrages en vert

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le chercheur est la petite lunette qui permet de viser à la manière d'un fusil (encadré en orange sur la photo "avant du tube optique" ci-dessus. Il peu être de type 6x30, 8x50 ou 9x50. Il doit être parfaitement parallèle au télescope pour assurer un bon centrage. Il est fixé sur le tube à l'aide d'un support, réglable pour régler le parallélisme. Ce support est réglable grâce à des vis, indiqué par des flèches rouge sur la photo ci-dessous.

 

 

Le chercheur 6x30

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les colliers de serrage permettent de fixer le tube optique sur la monture, à l'aide deux de vis molettées (indiquées par des flèches jaune sur la photo ci-dessous).

 

 

Les colliers de serrage

 

 

 

 

 

 

 

 

Le tube est protégé par des caches :

- un pour le porte-oculaire

- un pour l'avant du tube optique

- deux pour le chercheur

Le cache pour l'avant du tube optique est percé pour diaphragmé le tube lors d'une observation solaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2) La monture

 

 

 

 

 

La monture qui équipe les petits télescope 114/900 du commerce est généralement équatoriale, type EQ1 ou EQ2. Du fait du nombre important de vis et accessoires, le débutant peut très vite se perdre ! Voici une petite aide.

 

 

 

 

Rappel sur la monture équatoriale

 

 

L'intérêt d'une monture équatoriale, c'est quelle permet de suivre les astres dans leurs courses apparentes à l'aide de moteurs ou flexibles de commande.

 

Elle est composé de 4 axes :

- les axes en azimut et latitude, utilisé uniquement pour faire la mise en station

- les axes en ascension droite et déclinaison, utilisé pour trouver et pointer les objets.

 

 

 

 

 

 

 Vue d'ensemble d'une monture équatoriale du type EQ2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les contrepoids permettent d'équilibrer l'instrument sur la monture pour éviter les tremblements et gagner en stabilité.

Ils se fixent à l'aide d'une vis (indqiuée en rouge) sur la tige à contrepoids. Cette tige, repassée en vert, soit se visse à l'intérieur de la monture, soit elle est rétractable.

Un écrou de sécurité ( en jaune ) permet de ne pas les faire tomber.

 

 

Les contrepoids et la tige

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chaque axe possède ses vis de blocage : les vis de blocage de l'axe en azimut en rouge, en latitude en jaune, en ascension droite en vert et en déclinaison en bleu, sur la photo ci-dessous.

 

 

 

Les vis de blocage des différents axes

 

 

 

 

 

 

 

 

Les cercles de coordonnées permettent de se repérer dans le ciel et de trouver les objets du ciel profond.

Il y en a trois : un pour l'axe d'ascension droite, en vert , un pour l'axe de déclinaison, en bleu et un pour l'axe en latitude, en jaune (celui-ci sert pour inqisquer la latitude de son lieu d'observation).

 

 

Les cercles de coordonnées

 

 

 

 

 

 

 

On peut bouger l'axe de d'ascension droite, déclinaison à l'aide de flexibles qui permettent une rotation douce et sans vibration de ses axes.

L'axe en latitude tourne à l'aide d'une grosse vis molettée.

 

 

Les flexibles de commande (en rouge) et la grosse vis molettée ( en jaune )

 

 

 

 

 

 

 

 

Le bloc moteur, la raquette de commande et le bloc à pile font parties de la motorisation, qui permet de suivre les astres en continu.

Le bloc moteur se fixe sur la monture et entraîne une roue dentée, la raquette permet de changer la vitesse du suivi et le bloc à pile fourni l'alimentation nécessaire.

 

 

La motorisation avec le bloc moteur en rouge, la raquette en jaune et le bloc à pile en vert

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une grosse vis molettée permet de fixer le tube sur la monture par l'intermédiaire des colliers.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3) Le trépied

 

 

 

 

 

Le trépied permet de stabiliser l'ensemble de l'instrument. Il est composé de trois branches qui se fixent à la monture.

 

Chaque branche est réglable en hauteur à l'aide d'une vis papillon.

 

Les branches sont liées grâce à une tablette porte-accessoire triangulaire ou ronde, percée de trou pour recevoir les filtres  et oculaires.

 

 

 

Le trépied avec en rouge les vis papillons et en vert la tablette porte-accessoire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le petit tour des différentes parties d'un télescope 114/900 est términé ! J'espère vous avoir été utile dans votre découverte de votre matériel !

 

 

Bonne observation !



Article ajouté le 2008-07-07 , consulté 87 fois

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